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Les sites à ambiguités !

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Nassiha de Sheikh Fawzan (hafidahu Allah)

"...Les gens qui se réclament de la da'wa, il est obligatoire de regarder chez eux : où ont ils étudié ? et d'où ont ils pris leur science ? d'où est ce qu'ils viennent ? quelle est leur 'aquida ? et vous regardez leurs actes et leurs conséquences sur les gens. et qu'est ce qu'ils ont propagé comme bien ? Et qu'est ce qui résulte de leurs actes comme réforme ? Il est obligatoire d'apprendre leur état avant de se faire leurrer par leurs paroles et leurs apparences, et on ne peut se passer de cela, spécialement à notre époque dans laquelle se sont multipliés les prêcheurs aux troubles (fitan). Et le Prophète a décrit les prêcheurs aux troubles (fitan) comme étant des gens de notre souche et parlant notre langue (voir hadith Houdhayfa Ibnoul Yaman dans Sahih Al-Boukhari tome 8 page 92-93). Et quand le Prophète a été interrogé à propos de la fitna, il a dit : " des prêcheurs aux portes de l'enfer. Celui qui leur répondra, ils le précipiteront [en enfer] " Ils les a appelés prêcheurs (dou'ate) !!! Ainsi, il nous est obligatoire de faire attention à cela, et que nous ne nous réunissions pas dans la da'wa autour du premier venu, et de tous ceux qui disent : " Je fais da'wa à Allah , et ce groupe fait da'wa à Allah ! " Il est obligatoire de vérifier la réalité des choses, et il est obligatoire de vérifier la réalité des gens et des groupes..." (Tiré de "Al-Mountaqa" tome 1 page 320)

Annuaires sites salafis

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Fait partie des signes de l’Heure...

D’après Abû Umayya Al-Jumahî (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit:
"Fait partie des signes de l’Heure le fait que la science soit sollicitée chez les petits". [1]

Et AbdAllah Ibn al-Mubarak (mort en 181H) a dit : "Les petits : Les gens de l’Innovation, sans rapport avec l’age ». Il a dit aussi : « Ceux qui parlent selon leurs opinions".

 

[1] (Rapporté par Tabarani dans al-Kabir, Al-Lalakai dans Charh Usul al-Itiqad n°102. Authentifié par Al-Albânî dans Sahîh al-jâmi’ n°2207 et As-silsila as-sahîha n°695. Ibn Mubârak dans « Az-zuhd » n°52 et par ibn AbdilBarr dans Jami' Bayan al-'Ilm n°1051)

Nassiha de Sheikh Fawzan (hafidahu Allah)

"Ceux qui se réclament de la da’wa (prêche salafi) de nos jours, il y a parmi eux des égarés qui veulent faire dévier les jeunes et détourner les gens de la vraie religion et diviser la djamaa des musulmans et les faire tomber dans la fitna. Et Allah (soubhanou wa ta'ala) a mis en garde contre ceux là : {S'ils étaient sortis avec vous, ils n'auraient fait qu'accroitre votre trouble et jeter la dissension dans vos rangs, cherchant à créer la discorde entre vous. Et il y en a parmi vous qui les écoutent. Et Allah connait bien les Zalimoun} (Sourate 9, verset 47)..." (Tiré de "Al-Mountaqa" tome 1 page 320)

8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 00:46

exclamation2 Sheikh 'Ali Ar-Ramli (qu'Allah le préserve) :

 

Etant donné que beaucoup de gens ne font pas de distinction entre la médisance et la critique envers les gens de l’innovation, et qu’ils ignorent les méfaits causés par le silence envers eux, j’ai décidé d’écrire cet article dans lequel j’y apporte certaines preuves tirées du Coran et de la Sunnah, montrant l’autorisation de critiquer l’intégrité du musulman lorsqu’il y a un intérêt particulier à le faire et un bénéfice pour la religion.

 

La définition de la critique (جرح اللسان) :

 

C’est le fait d’accuser une personne et (de montrer) ses défauts.

Il est dit « Le juge a récusé le témoin (جرح الحاكمُ الشاهدَ) », s’il a constaté un manque d’équité, comme un mensonge ou autre. (Voir An-Nihâyah de Ibn Âthîr 1/190, Lisânoul 3arab de Ibn Mandhour 2/234 & El Misbahoul Mounîr de El Fayoumî  p.131 edition El Qalam)

 

 

Les preuves de l’autorisation de la critique

 

Tirées du Coran :

 

ALLAH dit (traduction rapprochée) : « …Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair… » (Souratoul Houjourâte 49, v. 6).

 

Et IL dit aussi (traduction rapprochée) : « …et prenez deux hommes intègres parmi vous comme témoins… » (Souratout-Talaq 65, v.2).

 

Ces deux versets impliquent l’acceptation de l’information de la personne intègre et de son témoignage, et le rejet de l’information et du témoignage du pervers.

 

Al Abnâssi a dit : ALLAH a rendu obligatoire le dévoilement et l’éclaircissement des informations rapportés par le pervers, avec SA parole « …Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair… » (Ach-Chadhâ El Fiyâh 2/742 edition Er-Rouchd).

 

Je dis : La distinction entre la personne intègre et perverse n’est possible qu’en se renseignant directement sur la situation des gens, et ceci n’est pas chose aisé dans la plupart des cas, ou avec l’éloge et la critique (détaillée). Et sur ce point, les savants sont unanimes comme nous le verrons plus loin.

 

 

Tirées de la Sunnah :

 

Le premier à avoir parlé sur les gens de l’innovation et mis en garde contre eux est le Prophéte sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem.

 

1) Le hadith de Abou Sa3îd, qu’ALLAH l’agréé.

 

Il dit : Ali, qu’ALLAH l’agréé, a envoyé au Prophète sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem une petite parcelle d’or que celui-ci partagea entre les quatre personnes suivantes : Al-Aqra3 Ben Hâbis Al-Handaly (puis Al-Mudjâchi3i), 3uyaynata Bni Badrinil-Fazâry, Zayd At-Ta'y (puis l’un des Bani Nabhân), et Alqama Bni 3Ulâthata El 3âmiry (puis l’un des Bani Kilâb).
Ce partage mis en colère les Quraychs et les Ansars qui dirent : « Il donne aux chefs de Najd et nous, il nous laisse de coté ».
Mais le prophète Sallal-lahu^alayhi wa sallam, a dit: « J'ai agi ainsi uniquement dans le but de gagner leur cœur ».
S'avança alors un homme aux yeux perdus au fond de leur orbite, aux joues bombées, au front protubérant, à la barbe longue et aux cheveux rasés :
« Crains ALLAH, ô Mohammad ! » s'écria t-il.
« Qui obéirait à ALLAH si je désobéissais ? lui répondit-il. ALLAH me fait confiance quand il s'agit des hommes de toute la terre et vous, vous n'auriez pas confiance en moi ! ».
Un homme, je crois que c’est Khâlid Ibn Al-Walîd, demanda l'autorisation de tuer cet homme, mais le Prophète refusa.
Et lorsque l'homme fut parti, il dit : « De la descendance de celui-là – dans une autre version : de la postériorité de celui-là – sortira un peuple de gens dont la récitation du Coran ne dépassera pas la limite de leur gorge, qui sortiront de la religion comme sort une flèche d'un gibier, qui tueront les gens de l’Islam et laisseront les adorateurs des idoles. Si je vivais jusqu'à leur époque, je les ferai périr comme avaient péri les 3âd ».
(Bukhâri 3344, Muslim 1065)

 

Je dis : Dans ce hadith, le Prophète, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem, averti contre cet homme en son absence (dans son dos) et contre ceux qui sortiront de sa descendance. Et il a éclairci leur situation sans que cela ne soit considéré comme de la médisance envers cet homme ou son groupe (descendance). Et ceux qui sont visés dans ce hadith sont les Khawâridj, comme nous l’ont clarifié les gens de science.

 

2) Le hadith de 3aïsha, qu’ALLAH l’agrée

 

Elle dit « Un homme demanda la permission d’entrer voir le Prophète, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem. Lorsqu’Il le vit il dit « quel mauvais frère de tribu et quel mauvais fils de tribu ! ». Lorsqu’il s’assit le Prophète, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem, lui adressa des paroles douces. Quand l’homme s’en alla, 3âïsha dit : « Ô Messager d’ALLAH ! Lorsque tu as vu l’homme tu as dit tel et tel chose, puis, tu lui as adressé des paroles douces ! ». « Ô 3âïsha, répondit le Prophète, le pire des gens auprès d’ALLAH le jour du jugement est celui que les gens délaissent pour éviter son mal ». (Bukhâri 6054, Muslim 2591)

 

Al-Khatîb Al-Baghdâdi, qu’ALLAH lui fasse miséricorde, a dit dans El Kifâyah (page 39) : Dans les propos du Prophète, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem, au sujet de l’homme, à savoir qu’il était un mauvais homme pour sa tribu, il y a en cela la preuve que les renseignements apportés par un informateur au sujet des défauts d’une personne et qui concerne ce qui est imposé par la science et la religion, est considéré comme un conseil (prodigué) à celui qui interroge, et non pas comme de la médisance.

 

Si cela faisait parti de la médisance, le Prophète, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem, ne l’aurai pas prononcé.

 

3) Le hadith de Fâtima Bint Qays

 

elle a dit: «J' ai fait savoir au Messager d'ALLAH, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem, que Mou3âwiya ibn Abi Sofyan et Abou Djahm avaient demandé ma main. Il dit:« Abou Djahm a toujours son bâton en main. Quant à Mouavia, il est complètement dépourvu de biens. Epouse Oussama ibn Zayd.» Je n'aimais pas ce dernier. Le prophète répéta : «épouse Oussama ibn Zayd». Je l'épousais et ALLAH bénit le mariage et je m'en réconfortai.» (Muslim 1480)

 

Al-Khatîb Al-Baghdâdi a dit dans El Kifâyah (page 40) : Dans ce récit, il y a la preuve de l’autorisation de la critique des faibles et qu’elle fait parti du conseil et qu’elle est faite dans le but de délaisser leur récit afin qu’il puisse se raviser à propos de la contestation de leurs informations.

 

Ibn Rajab a dit dans Charh Al 3alal (1/348 édition Ar-Râzy) : Il est permis d’évoquer les défauts s’il y a en cela un bienfait particulier à le faire, comme celui qui est consulté pour un mariage ou une affaire.

 

Ce qui prouve ceci est la parole du Prophète, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem, a Fatima Bint Qayys : « Abou Djahm a toujours son bâton en main. Quant à Mou3âwiyah, il est complètement dépourvu de biens. »

  

Aussi, le Prophète, sallaLLAHOU 3aleyhi wa selem, a consulté 3ali et Oussâma au sujet de la séparation de ses femmes lorsque les calomniateurs ont dit ce qu’ils ont dit.

 

C’est pourquoi Shu3ba disait : Allons médire au nom d’ALLAH un moment, c’est-à-dire, par l’évocation de l’éloge et de la critique.

 

Je dis : Les preuves autorisant la critique pour un intérêt sont nombreuses et nous nous contenterons de ce qui vient d’être évoqué.

L’unanimité a même été rapportée par plus d’un savant, concernant la permission de critiquer les témoins.

 

Ibn Rajab a dit dans Charh Al 3alal (1/348) : s’il évoque les défauts d’un homme et qu’il y a en cela un intérêt spécifique, comme la dénonciation d’un faux témoignage, alors c’est incontestablement permis. Lorsque l’intérêt (à critiquer ou dénoncer)  est bénéfique à l’ensemble des musulmans,  cela est d’autant plus prioritaire.

 

Je dis : Au vu des paroles qui nous ont précédé, il nous apparaît clairement la différence entre :

 

  • la critique qui est faîte en vue de conseiller les musulmans et la Religion, de préserver la législation et de la garder nette et pure  
  • la médisance interdite qui vise le rabaissement, le dénigrement et/ou le mépris de son frère dans ce qui ne concerne pas le conseil et la sauvegarde de la Religion.

 

Ahmen Ben Marwân El Mâlikî mentionne que AbdeLLAH ben Ahmad Ben Hambal rapporte: Abou Tourâb En-Nakhchabî s’est présenté à mon père et mon père s’est mis à dire : Untel est faible et Untel est crédible (ثقة). Abou Ayyoub le repris est dit : Ô cheikh ne diffame pas les savants. Mon père s’est retourné vers lui et dit : Malheur à toi ! Ceci est un conseil et non pas de la médisance.

 

Mohamed Ibn Bendâr As-Soubâkî Ad-Djardjânî rapporte: j’ai dit à Ahmed Ibn Hambal : Il m’est difficile de dire Untel est faible (dans la narration des ahâdith) et Untel est un menteur. Ahmed a répondu : Si toi et moi nous nous taisons, comment l’ignorant va distinguer l’authentique du faible ?

 

Isma3îl El Khatabi a dit : 3abdeLLAH ibn Ahmad rapporte qu’il dit à son père : que doit-on dire sur les gens du hadith qui s’orientent vers un cheikh qui fait parti soit des Murji’a, soit des Chîites ou qui a des contradictions avec la Sounnah ? Je me tais ou dois-je mettre en garde contre eux ? Mon père répondit : S’il appel les gens à son innovation et qu’il est à la tête de celle-ci, alors oui tu dois mettre en garde contre lui.

 

Ibnoul Moubârak a dit au sujet de Al Mu3ala Ibn Hilâl lorsqu’il rapporte le hadith il ment. Une personne le reprit : Ô Aba 3abdeRAHMEN, tu médis ? Il répondit : Tais-toi, si je ne clarifie pas (sa situation au gens), qui va être capable de distinguer le vrai du faux ! Ou quelque chose de semblable. (voir Charh Al 3alal 1/350-351 de Ibn Rajab)

 

Pour finir, je vais raconter un débat qu’il y a eu entre moi et une personne dont j’ai mise en garde contre un innovateur. S’y trouve les réponses à beaucoup de questions que peuvent se poser les gens.

 

Q : Je voulais acheter une cassette de telle personne.

 

R : Je ne te conseil pas d’écouter cette personne.

 

Q : Pour quelle raison ?

 

R : Car il s’est détourné de la croyance des pieux prédécesseurs sur de nombreux points.

 

Q : Mais beaucoup de gens ont profité de lui (sa science)

 

R : C’est ce qui me pousse à mettre en garde contre lui plus que les autres

 

Q : Pourquoi ?

 

R : Parce que les gens se sont laissé tromper par cette personne comme c’est le cas avec toi en raison de ce que je t’ai rapporté de lui. Et ils sont arrivés au point de tout prendre de lui. Il m’est donc obligatoire de mettre en garde contre lui afin que la Religion reste pure et nettoyée, et de conseiller les musulmans pour qu’ils ne dévient pas de leur Religion.

 

Q : Dans ce cas, je n’ai qu’à l’écouter et prendre de lui ses paroles justes et délaisser ses erreurs.

 

R : Il ne t’est pas permis de faire cela.

 

Q : Pourquoi ?

 

R : Car tu te trouves dans 2 cas de figure : soit tu es un étudiant en science et tu connais le vrai du faux, soit tu es incapable de distinguer le vrai du faux, et ceci est le cas de la plupart des gens. Si tu n’es donc pas capable de faire cette distinction alors ta question n’a plus lieu d’être. Par contre si tu es capable de le faire alors tu n’es pas certains de pouvoir maîtriser les ambiguïtés lancées dans le cœur. Ce point est une affaire de religion et tu ne peux te permettre de prendre des risques. Le bien qu’il possède tu le retrouves chez d’autres.

 

Ma3mar rapporte qu’Abou Tâous était assis et un homme parmi les Mu3tazila vint à lui. Cet homme se mit à parler et Abou Tâous commença à introduire ses doigts dans ses oreilles et dit : Ô mon fils mets tes doigts dans tes oreilles, et n’écoute aucune de ses paroles. Ma3mar dit : voulant dire (par là que) le cœur est faible.

 

Abou Qilâbah qui a côtoyé plus d’un parmi les compagnons, a dit : ne t’assois pas avec les gens des passions car nous ne sommes pas à l’abri qu’ils vous entraînent dans leur égarement et qu’ils vous rendent confus ce que vous saviez déjà.

 

Deux hommes parmi les gens des passions sont venus voir Ibn Sîrîne et l’un d’eux lui dit : Ô Aba Bakr, puis-je te citer un hadith ? Il répondit : Non. L’homme demanda : puis-je te réciter un verset du Livre d’ALLAH, 3azza wa jal ? Il répondit : Non. Soit tu t’en va, ou alors c’est moi qui m’en vais. Les deux hommes se sont levés et sont partis. Une des personnes (ayant assisté à la scène) demanda : Ô Aba Bakr (ibn Sîrîne), Il n’y avait pas de mal à ce qu’il te lise un verset du Livre d’ALLAH 3azza wa jal. Il répondit : j’ai crains qu’il ne me le déforme et que cela s’installe dans mon cœur.

 

Puis il dit : Si je savais où j’en étais par rapport à l’Heure, c’est moi qui me serai levé pour les quitter. (voir As-Sunnah de AbdeLLAH ibn Ahmed, El-Ibânah de Ibn Batta & Charhous-Sunnah de El Lâlakâ’i)

 

Q : Pourtant je le vois comme quelqu’un de sincère dans ses actes et comme quelqu’un de pieux.

 

R : La sincérité est une chose en rapport avec le cœur et personne ne peut la connaître. Si tu avais vu les Khawâridj, ceux dont le Prophète sallaLLAHOU 3aleyhi wa sellem a décrit comme faisant beaucoup de prières, lisant beaucoup le Coran en perfectionnant leur lecture au point ou tu mépriserais tes actes devant eux !

 

Malgré cela le Prophète sallaLLAHOU 3aleyhi wa sellem a mis en garde contre eux et à enjoint à les combattre, alors qu’ils avaient les caractéristiques que tu viens toi-même de donné pour décrire ton compagnon (celui contre qui le cheikh met en garde) comme œuvres sincères et bénéfices apparents.

 

Admettons qu’il soit sincère, et bien cette sincérité sera profitable à sa propre personne auprès d’ALLAH, quant à nous, nous avons compris que l’Islam doit rester pur et nettoyé comme il a été révélé à Mohammed sallaLLAHOU 3aleyhi wa sellem, et que les gens doivent connaître la religion comme elle a été descendue.

 

 

Je dis: je ne cesse d’être étonné par certains étudiants en science qui multiplient les assises avec les gens des passions prétextant qu’ils les conseillent. Je ne sais pas s’ils sont tranquillisés et si leurs cœurs sont sécurisés !

Peut-être croient-ils qu’ils doivent conseiller les innovateurs plus que ne le faisaient les pieux prédécesseurs, qu’ALLAH les agréés !

 

Qu’ALLAH nous raffermisse dans la sunnah et qu’il nous accorde la sincérité dans les paroles et les actes

 


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